Le mot-clé de la semaine est malheusement licenciement. La situation financiére américaine améne donc à des vagues de licenciements dans les startups américaines, la France ne semble pas (encore) aussi touché…

C’est le maître-mot du moment, il faut « adapter la surface de la voilure à la tempête« , dixit Loïc Le Meur, en sommes les Web entrepreneurs nous expliquent que plutôt que couler, il faut élaguer. Pas idiot, si ce n’est quand dans le cas précis, la société en question, Seesmic, a quand même levé 12 millions de $ en moins d’un an. Je fait confiance à Loïc même si le doute m’habite… Les (souvent jeunes) entrepreneurs de startup français de 2001, dont Loïc Le Meur (ou moi) se rappellent bien des conséquences de la bulle Internet : des licenciements, des dépôts de bilan… Nous vivons cependant une situation assez différentes aujourd’hui, les leçons du passé ont été tirées, une sorte d’action collective par anticipation donc…

Mais de la en profiter, il n’y a qu’un pas ! eBay a montré l’exemple dés le 3 octobre en virant 1 500 personnes… Rien que ca ! La crise financiére a bon dos… Le marché de l’occasion ne fonctionne jamais aussi bien qu’en temps de crise… Mais ce n’est pas tout, et Techcrunch y est allé de son tableau de bord des licenciements des startups…Youpi, c’est rigolo, on va s’marrer !

Il est bien évident que de nombreuses startups vont disparaitre dans les prochains mois, la faible trésorerie, l’absence de modéle économique viable, des stratégies de copies plutôt que d’inovation, font qu’il va y avoir de la casse. Il y a également les nouveaux projets en phase de recherche de fonds, et la, il va falloir être patient… très très patient…

Cependant, le discours actuel est bien « Patron de startup, virez ou faites vous virer »

Alors, ce slogan, bientôt en France ? Dans votre entreprise ?

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