On dit que les Rolling Stones sont les papis du rock. Et bien il y a encore plus âgés qu’eux : The Zimmers, groupe de rock fraîchement constitué, moyenne d’âge… 78 ans. The Zimmers.


Enregistré à Abbey Road, produit par Mike Hedges, un vieux routier du circuit (U2, Manic Street Preachers, Dido, Texas…), l’hymne des Who à la sauce vioque est assurée de faire un carton. Les commerciaux d’Evian et de Coca-Cola doivent déjà être en train de s’écharper pour récupérer les droits. Et quand on apprend sur le mySpace des Zimmers qu’ils s’apprêtent à attaquer le When I’m (one hundred and) 64 de McCartney et… le Firestater de Prodigy, on mesure le potentiel de l’affaire (non lucratif on nous l’assure puisque les bénéfices de l’album, vendu sur iTunes à partir du 21 mai, doivent être versés à des assos de lutte contre le Sida). En même temps, si l’on compare le My generation des Zimmers à la version originale des Who (live à Monterey) et au come-back poussif de 2006 (live à Chicago), on se dit qu’il est peut-être plus difficile de vieillir rockeur que de commencer à rocker vieux. Moralité de ce vieillisme d’un nouvel âge : « J’espère que je serai vieux avant de crever » (I hope I die before I get old disait à l’inverse la version originale des Who, RIP).

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